Le calendrier des Stages 2021/2022 à infocom Lannion

Les étudiantes et étudiants du département Infocom de l’IUT de Lannion ont des stages obligatoires pendant leur formation.

Les périodes de stage obligatoire ont lieu :

  • du 19 avril au 10 juin 2022 (8 semaines) pour les secondes années de DUT communication et de DUT Journalisme.
  • et du 30 mai au 24 juin 2022 (4 semaines) pour les premières années de BUT communication et de BUT Journalisme.

Si vous avez envie de proposer un projet à nos étudiants et de les accueillir dans votre structure vous pouvez nous transmettre vos propositions ou prendre contact avec l’équipe d’Infocom depuis le formulaire de contact de notre site web.

Publication : Genre et journalisme

Fruit de longs mois de travail de recherche et d’écriture, Béatrice Damian-Gaillard, Sandy Montañola et Eugénie Saitta publient ce mois-ci « Genre et journalisme – Des salles de rédaction aux discours médiatiques ».

Ce livre sur la question du genre dans le milieu des médias, analyse les inégalités et les discriminations à l’œuvre dans ce secteur.

L’ouvrage s’organise en Trois parties :

Partie 1 : Genre et processus de production de l’information

  • Chapitre 1 : Féminisation et dualisation du marché du travail journalistique
  • Chapitre 2 : Une distribution genrée des domaines de spécialité
  • Chapitre 3 : Les mécanismes de ségrégation genrée dans les carrières journalistiques

Partie 2 : Genre et productions journalistiques

  • Chapitre 1 : Les processus d’invisibilisation des femmes dans les productions journalistiques
  • Chapitre 2 : Une médiatisation essentialisée

Partie 3 : Genre et mobilisations de journalistes

Chapitre 1 : Diversité et entreprises

  • Chapitre 2 : Stratégies individuelles
  • Chapitre 3 : Mobilisations collectives

Il est disponible aux formats papier et numérique et on peut le découvrir sur le site de son éditeur :

Plus d’infos :

Genre et journalisme
Des salles de rédaction aux discours médiatiques

Éditeur : Deboeck Superieur
Collection INFO&COM –
ISBN 9782807336209

Des nouvelles des « ancien·ne·s » d’Infocom Lannion. 

Elles et ils sont passé·e·s par Infocom et ont lancé ou finalisé des projets ces derniers mois : enquêtes, romans, collectifs journalistiques, podcast, sites web, mags et documentaires.
Pour accompagner votre été, nous vous invitons à découvrir quelques-unes des créations des « ancien·ne·s » d’Infocom Lannion.

 

Les étudiants et étudiantes en LP spécialité magazine présentent leur projet

Cette année, notre groupe de sept étudiant·e·s en presse écrite a choisi d’analyser l’intérieur de l’industrie agroalimentaire bretonne. Depuis janvier, nous multiplions les recherches, les interviews, les rencontres et les visites, afin de publier d’ici la fin de l’année un magazine retraçant l’évolution et la place actuelle des femmes dans ce milieu.

Lorsque l’on nous a annoncé que le thème de notre création éditoriale serait la (dés)industrialisation, nous avons eu dans un premier temps, beaucoup de mal à nous projeter. Ce thème si large dans une grande région industrielle qu’est la Bretagne a fait naître mille idées différentes de sujets. Dès nos premières recherches, il nous a semblé que parler de la place des femmes dans l’agroalimentaire en Bretagne était pertinent. Ce milieu représente un peu moins d’un tiers de l’industrie de la région, soit plus que nulle part ailleurs en France. Plus d’un·e salarié·e breton·ne sur trois travaille dans le secteur de l’agroalimentaire, 59 955 au total dont 42% de femmes. Dans certaines activités, elles sont même majoritaires, 54,8% dans la transformation de la volaille et 58,3% dans le secteur de la transformation et conservation de poisson, de crustacés et de mollusques.

Si des récits viennent expliquer la présence de ces femmes dans l’agroalimentaire breton, l’histoire et les métiers qu’exercent ces ouvrières bretonnes restent méconnues. Les plus renseigné.e.s connaîtront sûrement le passé des Penn Sardin, ces femmes qui habitaient Douarnenez au début du XXème siècle et qui travaillaient dans les conserveries de la ville. À l’époque, les hommes prenaient la mer et les femmes, vêtues de leurs habits traditionnels, transformaient et conservaient la sardine. Aujourd’hui, le contexte est tout autre. De grands groupes et des investisseurs se sont implantés dans le paysage industriel
breton, effaçant certaines de ces entreprises familiales d’autrefois.

Le métier d’ouvrier.e a évolué et avec lui toutes les représentations faites autour de l’ouvrière bretonne. “Les illettrées », “les sans-dents”… C’est à ces femmes ouvrières au
quotidien méconnu, aux métiers incompris et souvent difficiles que nous nous intéressons. Nous voulons donner la parole à ces femmes qui nourrissent la France, dont on ne parle que trop rarement ou de façon erronée. Qui sont-elles ? Que font-elles ? Quelles sont les difficultés de leur profession ? Les points positifs ? Les risques sanitaires ou accidents auxquels elles sont confrontées ? Les réponses à toutes ces questions seront dans notre magazine diffusé dès le mois de juin. En attendant,

suivez-nous sur les réseaux sociaux pour découvrir nos recherches sur le sujet et nos avancées.

Présentation du projet éditorial des étudiantes et les étudiants en LP Journalisme spécialité TV

La robotisation et l’innovation numérique transforment le métier d’exploitant·e agricole depuis une vingtaine d’années. Systèmes ultra connectés, élevages automatisés, la technologie est aujourd’hui un nouveau prisme du monde agricole. D’après l’Observatoire des usages de l’agriculture numérique, 11 000 exploitant·es français·es en élevage utilisaient un système robotisé en 2018. Derrière leurs écrans, un nouveau panel de compétences techniques s’impose aux agriculteur·rice·s pour assurer la gestion de leurs exploitations. Présentées comme plus respectueuses de l’environnement, les technologies de précision permettent aussi une amélioration des rendements et de leurs conditions de travail. Mais pour certains, plusieurs problématiques se posent. Loin d’une opposition binaire entre agriculture traditionnelle et agriculture industrielle, le monde agricole relève de nouvelles contraintes et pressions liées à la robotisation. Dans la nébuleuse des nouvelles notifications accessibles aux agriculteur·rice·s, ils·elles sont nombreux·ses à questionner le sens de leur métier.

Les étudiantes et les étudiants en spécialité Web

 

 

Cette année les étudiant·e·s en licence professionnelle de journalisme, spécialité télévision, se penchent sur le cas de l’agriculture 4.0. Quelles sont les conséquences pour le modèle agricole breton et ses exploitant·e·s ? Les “fermes connectées” ont-elles vocation à soulager, ou accroître la charge mentale des agriculteur·rice·s ?

Réponse dans notre documentaire qui sera diffusé sur les chaînes locales bretonnes TVR, Tebeo, et Tebesud.

 

Suivez le Making of des productions des étudiants en licence professionnelle :

Le projet des étudiantes et les étudiants en LP Journalisme spécialité Web

Étudiants en licence professionnelle de journalisme spécialité web à l’IUT de Lannion, nous sommes amenés cette année à travailler sur la thématique de la désindustrialisation dans le cadre de notre création éditoriale. Après de nombreuses réflexions autour de la définition de ce terme et des différents enjeux locaux et régionaux auxquels il pouvait renvoyer, nous avons choisi de le prendre à contrepied, en nous intéressant à un territoire en particulier qui dénote lorsqu’on parle de désindustrialisation. Un territoire qui semble résister aux différentes crises économiques, sociales, aux délocalisations et au chômage, qui frappent pourtant de nombreuses collectivités.

Ce qui nous a conduit à nous focaliser sur la ville de Vitré. Située près de Rennes, en Ille-et-Vilaine, la ville de 18 000 habitants traversée par la ligne de chemin de fer et la quatre voies en direction de Paris se trouve à un nœud géographique stratégique. Mais ce n’est pas tout : elle présente de nombreux indicateurs qui attestent d’une certaine réussite économique. Installation de nombreuses entreprises, fiscalité avantageuse, politique municipale de soutien aux entreprises…Parmi eux, un des taux de chômage les plus faibles de France, au point que les entreprises peinent à recruter. Une exception en Bretagne, où la crise sanitaire a touché de plein fouet le secteur économique. Pourtant, à Vitré, le pouvoir d’achat se maintient et reste largement au-dessus de celui des villes environnantes. C’est aussi l’une des communes bretonnes les plus subventionnées par la région.

Le Groupe web de la LP journalisme

Nous avons donc choisi de décrypter l’ensemble de ces éléments propres au territoire de Vitré sous la forme d’une enquête long-format, en essayant de se départir de la “success story” qui en est habituellement faite, afin de voir en quoi des conditions locales bien particulières ont permis de construire ces avantages : quelle est alors la “recette” Vitréenne ? Quel rôle ont joué les acteurs politiques locaux ? Cette réussite se fait-elle au détriment des bassins d’emplois voisins et des Vitréens ? Ce sont les questions auxquelles nous apporterons des éléments de réponse.

Suivez le Making-of des productions des étudiants en licence professionnelle :